Voyage au Pays de la Custom Culture 1/2 ( contenu officiel Moto Journal )
Roland Sands, Shinya Kimura, Exile Cycles, Power Plants, ils sont nombreux les Papes de la Custom Culture à s'être implantés à Los Angeles et sa banlieue proche. Lovée au creux des reins d'une Harley-Davidson Blackline, la WebTV Moto Journal est allée à la rencontre de tous ces génies de la transformation. Histoire de vous rendre compte de leurs dernières créations mais aussi de l'origine et du sens de leur art: la CUSTOM CULTURE.
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Alejo Pichot: Motorhead
Alejo Pichot: 'Ce photographe argentin se définit lui-même comme un motard de la troisième génération… Il a toujours préféré rouler en deux roues authentiques pour aboutir à sa T140 actuelle avec laquelle il partage une relation très particulière' (RAD).
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Algérie : statue hommage à Jean Amrouche
Le raffinement d’une culture patriotique réside dans son ancrage dans son époque
L’homme mérite la reconnaissance de toute sa partie. Mais casser du berbère est le jeu ignoble des dirigeants officiels d’une Algérie engloutie dans l’intolérance, l’exclusion et le bannissement de son génie. C’est grâce à L’association culturelle Jean et Taos Amrouche d’Ighil Ali que l’inauguration, le lundi 1er Avril 2012, d’une statue en hommage à Jean Mouhouv Amrouche, s’est réalisée.
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Biyouna, la beurette happe son rêve…
Depuis 2010 et la sortie du film 'Il reste du jambon', Biyouna passe pour une nouvelle tête de beurette dans les cercles français, des arts et des médias. Bled-woman, découverte depuis déjà quelques années en France, elle mollît en Hexagone les écueils du ralentissement de sa carrière en Algérie. Biyouna, de son vrai nom Baya Bouzar, se taille un plus confortable divan dans l’incommodité des tabous qu’imposent les reculades mentales dans les arts algériens…
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Biyouna, la beurette happe son rêve…
Depuis 2010 et la sortie du film 'Il reste du jambon', Biyouna passe pour une nouvelle tête de beurette dans les cercles français, des arts et des médias. Bled-woman, découverte depuis déjà quelques années en France, elle mollît en Hexagone les écueils du ralentissement de sa carrière en Algérie. Biyouna, de son vrai nom Baya Bouzar, se taille un plus confortable divan dans l’incommodité des tabous qu’imposent les reculades mentales dans les arts algériens…